Comment monter un business qui survivra à la prochaine crise sanitaire ?

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Les puppies n’ont rien à voir avec les articles, mais tout le monde aime les puppies. Ici un puppy qui a l’air d’aimer la crème glacée.

Je m’appelle Adrien et j’ai fondé Royalti, une start-up qui propose aux entreprises et à leurs prestataires de se rémunérer en part de chiffre d’affaires, appelées royalties. Parce que je rencontre tous les jours des histoires extraordinaires et que mes clients sont ceux qui ont le plus d’imagination pour utiliser notre solution, j’ai décidé de vous raconter quelques unes de nos aventures.

Si vous voulez entendre parler de moule à cuillère, de propriété intellectuelle et de banquier grognon, vous pouvez retrouver toutes ces histoires sur notre site web.

Comprenez moi bien : comme vous, je n’ai aucune envie qu’une nouvelle crise sanitaire vienne balayer nos habitudes fraîchement retrouvées. Pourtant, il faut être réaliste : le covid-19 a montré à quel point nos entreprises sont fragiles face à des bouleversements sanitaires et économiques d’ordre mondial.

Peut-on protéger nos business contre ces situations de crise qui risquent d’être de plus en plus fréquentes ? Je pense que oui ! Je crois même fermement en l’émergence dans les années à venir de nouvelles solutions pour nous aider à développer notre résilience face à ces bouleversements. Et parmi ces solutions, les royalties ont définitivement un rôle à jouer.

Pour écrire cet article, j’ai discuté avec un de nos tout premiers clients, le fondateur d’une start-up de service aux restaurants, qui avait à l’époque utilisé les royalties pour rémunérer une agence de relations presse. Il avait pu lancer son projet sur les rails du succès de cette manière. Depuis il a gardé l’habitude de proposer à tous ses prestataires de les payer en partie en royalties. Ainsi chaque trimestre, un certain pourcentage de son chiffre d’affaires sert à payer les prestataires sous contrat. Par exemple un prestataire de support informatique va recevoir 3% du chiffre d’affaire de mon client chaque trimestre, jusqu’à ce que la facture soit intégralement payée.

Mais ce qui est génial pour mon client, c’est que ce pourcentage est fixe. Qu’il fasse 200 000€ de chiffre d’affaires ou 40 000€, il devra toujours 3% à son prestataire. Si la période est mauvaise — par exemple si un pangolin a fait des galipettes avec une chauve-souris — le règlement complet de la facture prendra simplement un peu plus de temps.

C’est ainsi que mon client a pu traverser la crise du coronavirus dans son secteur — la restauration — sans perdre toutes ses plumes. Les royalties lui ont permis de baisser automatiquement une partie de ses coûts, soulageant assez sa trésorerie pour pouvoir s’en sortir.

Mais qu’en ont pensé ses prestataires ? Evidemment dans cette situation ils se retrouvent du mauvais côté du contrat. Pourtant chez notre client la situation n’a pas donné lieu à des frictions. D’abord — et c’est fondamental — parce que chacun avait compris et accepté le principe des royalties, en toute connaissance des risques. Et ensuite parce qu’en ces temps de crise, beaucoup d’entreprises n’utilisant pas les royalties ont purement et simplement suspendu les paiements à leurs prestataires sans autre forme de procès. D’autres entreprises vont malheureusement disparaître faute de pouvoir payer toutes leurs charges. Dans les deux cas le prestataire se retrouve sur le carreau, sans visibilité sur l’avenir voire avec une facture qui ne sera jamais honorée.

A contrario les prestataires de mon client sont restés en contact avec lui. Les termes du contrat de paiement en royalties l’oblige à une certaine transparence : les prestataires connaissent le chiffre d’affaires qu’il prévoit de réaliser sur le trimestre sinistré et savent donc combien ils vont recevoir. Mon client a ainsi pu honorer ses paiements en royalties. Les prestataires disposent alors d’un client qui continue de les payer tant que c’est possible et qui n’a pas déposé le bilan, ce qui est toujours appréciable.

En conclusion, il est possible d’améliorer la souplesse de votre système de paiement pour l’adapter à un contexte de crise mais aussi de croissance. Lier en partie vos coûts à votre chiffre d’affaire peut ainsi être une des clés pour surmonter les différents aléas de la vie de votre business.

Et avec le déconfinement notre client restaurateur a reçu un deuxième cadeau : notre plateforme de gestion des contrats en royalties est enfin en ligne ! Je veux ici le remercier pour ses retours précieux et pour sa patience. Pensez donc : il l’attends depuis presque aussi longtemps que nous !

Tous nos articles ici

Disclaimer : Les clients dont nous racontons les histoires ont accepté de figurer ici, ou bien ont été anonymisé. Si vous aussi vous voulez finir dans notre rubrique, venez nous raconter vos problèmes à hello@royalti.fr

Written by

CEO @ Royalti

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